Régime des Etudes
Les filières d'études organisées à l'Institut Paul Lambin sont de type court (trois ans) ; elles s’inscrivent dans le cadre de la nouvelle organisation de l’enseignement supérieur en Belgique et en Europe, dans le cadre du 'Processus de Bologne'. Il s’agit de »baccalauréats », pour lesquels l’ancienne dénomination était « graduat ».
Plus précisément encore, ces baccalauréats sont « professionnalisant », ce qui veut dire que leur programme, basé sur une solide formation pratique, conduit directement à l’accès à la profession. En cela, ils se différencient des baccalauréats universitaires qui doivent être suivis d’un master pour une formation complète.
L'Institut Paul Lambin a adopté le système européen des crédits cumulables et transférables (ECTS) mis en place.
Plusieurs nouvelles expressions utilisées sont expliquées ci-dessous.
«ECTS» ou «crédit ECTS» ou encore «crédit» ...
Le terme signifie « European Credit Transfer System ». Cette notion apparaît dans les grilles-programme. Elle remplace plus ou moins celle de h/sem ou h/année. Par exemple, un cours de 60 h/an (ou 2 h/sem) est devenu un cours catalogué à 3 ECTS. Il y a cependant une différence importante : c'est qu'un ECTS comprend le temps passé en cours, séance d'exercices ou de travaux pratiques, mais aussi le temps que l'étudiant consacre à ce cours avant et après (préparation, remise en ordre des notes, étude, mémorisation, résumé, rédaction d'un rapport, préparation aux examens, etc.).
Chaque année du baccalauréat comprend 60 ECTS.
Les grilles-horaire mises à votre disposition sur ce site sont exprimées en ECTS et en h/sem pour votre facilité. A remarquer qu'il n'y a donc pas de relation directe entre ECTS et h/sem.
Dans le futur (assez proche, sans doute), il est possible que les conditions de réussite (voir ci-dessus) soient redéfinies en termes de crédits ECTS. Les détails à ce sujet seront mis en ligne sur le site dès que possible.
Conditions de réussite ...
Pour
réussir une année d'études, les conditions suivantes doivent être réunies :
- 60 % pour la moyenne de l'évaluation
- 50 % pour chaque évaluation particulière.
En cas de non-réussite en première
session (qui se déroule en janvier pour partie et en juin pour le reste), l'étudiant est
ajourné en seconde session (septembre). Il peut à cette occasion bénéficier de la
dispense de certains examens. S'il échoue encore, il peut recommencer son année, s'il se trouve toujours dans les conditions d'inscription. Il peut même alors éventuellement bénéficier du report de certaines notes de l'année précédente (
crédit).
Depuis l'année 2006-2007, le nombre de sessions est porté à trois (janvier, juin, septembre)
en première année. Un examen présenté durant la session de janvier peut donc, dans des conditions clairement expliquées aux étudiants, être représentés en juin et en septembre.
Baccalauréat ...
Les études supérieures comprennent trois niveaux :
- le baccalauréat (3 ans, 1er cycle) qui peut être de transition, c''est-à-dire préparatoire au deuxième cycle (dans les Universités ou les Hautes Ecoles) ou être qualifié de professionnalisant, c'est-à-dire donnant directement accès à une profession (dans les Hautes Ecoles) ; à l'IPL tous les baccalauréats sont de ce dernier type : le diplôme résulte d'une formation dans laquelle la préparation à la profession est un objectif essentiel ; le baccalauréat professionnalisant se suffit à lui-même ;
- le master (1 ou 2 ans, 2ème cycle) ; dans certains, il est possible de commencer un master après un baccalauréat professionnalisant (voir « passerelle ») ;
- un diplôme de spécialisation et/ou un doctorat (3ème cycle).
L'étudiant qui a réussi un baccalauréat obtient le grade de
bachelier ou bachelière.
Jusqu'en 2004, les diplômes obtenus à l'Institut Paul Lambin étaient des
graduats. Les graduats constituaient le cycle court des études supérieures non-universitaires. Le grade de bachelier remplace maintenant le grade de gradué.
Passerelle ...
Le terme se prête à deux compréhensions différentes.
Il peut s'agir d'une passerelle à l'entrée, un raccourci, pour un étudiant qui a déjà fait d'autres études (généralement au moins une année réussie) et à qui on permet, moyennant certaines conditions, d'entrer à l'Institut directement en deuxième année du grade de bachelier.
Après ses études, le diplôme de bachelier en poche, on a généralement des facilités pour accomplir un master en Haute Ecole ou dans une Université (le plus souvent le master devra être précédé d'une année de « mise à niveau »).
A noter que ces possibilités de passerelle doivent s'inscrire dans un cadre général résultant d'un décret. Un nouveau décret est actuellement en préparation.