FAQ
1. J’hésite entre le master universitaire en sciences biomédicales et le baccalauréat à l’IPL ? Quelle est la différence ?
2. Je ne vois pas la différence entre un baccalauréat à l’IPL et un baccalauréat à l’université ?
3. Je désire faire de la recherche dans le domaine scientifique. Quelles sont les études qui m’y préparent ? Le baccalauréat en chimie ou en biologie médicale ?
4. La profession à laquelle on accède après un baccalauréat en biologie médicale n’est-elle pas routinière ?
5. Quelles études secondaires faut-il avoir faites pour réussir à l’IPL ?
6. Il y a beaucoup de physique en première année. Pourquoi autant pour se spécialiser en biologie médicale ?
7. Je n’aime pas les maths et je vois qu’en première année, il y en a presque autant que de la biologie !
8. Est-ce que cette formation donne accès à des débouchés professionnels ?
9. Les semaines ressemblent-elle à celles que j’ai connues en humanité ?
10. Je n’ai pas fait d’anglais en secondaire. Est-ce grave, vu qu’il y a des cours dans cette discipline en 2ème et 3ème année ?
11. Ce métier est-il celui d’un « presse bouton » ? Y a-t-il une satisfaction intellectuelle, une responsabilité, une certaine autonomie ?
12. Et si je veux continuer des études après le baccalauréat ?
13. J’ai raté ma première candidature à l’université. Je m’orienterais vers un baccalauréat. Est-ce plus facile ?
14. J’ai réussi une première candidature en sciences et je pense passer en baccalauréat en biologie médicale. Est-ce possible en valorisant cette année ?
15. Je suis attiré par le travail de laboratoire, mais comment cela se passe-t-il avec les autres et les supérieurs ?
16. Je voudrais faire de la recherche médicale sans faire la médecine. Quelles sont les études que je dois entreprendre ?
17. Pourquoi l’IPL ?
18. Je n’habite pas Bruxelles. Que puis-je faire ?
1. J’hésite entre le master universitaire en sciences biomédicales et le baccalauréat à l’IPL ? Quelle est la différence ?
Réponse : la différence concerne avant tout l'aspect concret et appliqué des études. La formation du master a pour objectif de fournir, en cinq ans, un savoir théorique approfondi. L'objectif poursuivi à l'Institut est d'apporter au bachelier, en trois ans, à la fois un bagage théorique sérieux mais aussi un bagage pratique, lui permettant de maîtriser les technologies utilisées dans les laboratoires scientifiques.
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2. Je ne vois pas la différence entre un baccalauréat à l’IPL et un baccalauréat à l’université ?
Réponse : La formation à l'IPL permet, après trois ans d'études, de s'engager dans la vie professionnelle. Le baccalauréat universitaire ne prépare pas à un emploi mais donne accès aux deux années du master.
Les diplômés de l'Institut qui le souhaitent peuvent également prolonger leurs études par un master mais ils devront suivre, au préalable, une année complémentaire.
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3. Je désire faire de la recherche dans le domaine scientifique. Quelles sont les études qui m’y préparent ? Le baccalauréat en chimie ou en biologie médicale ?
Réponse : les deux types de baccalauréat préparent au travail de recherche scientifique. L'avantage de l'IPL réside dans l'organisation d'une première année d'étude commune. Le choix ne se pose qu'au début de la seconde année alors que l'étudiant a déjà mieux cerné ses préférences.
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4. La profession à laquelle on accède après un baccalauréat en biologie médicale n’est-elle pas routinière ?
Réponse : la « routine » se retrouve dans toutes les professions ! C'est au professionnel de faire de son métier ce qu'il désire. La formation acquise lui permettra de suivre l'évolution des connaissances et des techniques dans un secteur biomédical dont l'évolution est rapide et permanente. Les offres d'emploi abondantes lui permettent de choisir les orientations qu'il désire.
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5. Quelles études secondaires faut-il avoir faites pour réussir à l’IPL ?
Réponse : les études secondaires qui apprennent à « apprendre » et qui donnent non seulement une tête bien pleine mais aussi bien faite permettent l'accès à un baccalauréat. Ceci inclut des humanités générales ou techniques. Il n'est pas nécessaire d'y avoir acquis beaucoup de connaissances scientifiques car les disciplines sont abordées depuis le début et très vite le bagage déjà connu sera augmenté. Il faut alors du travail, de l'exigence personnelle et de la rigueur. Le seul pré-requis est finalement un goût pour les sciences expérimentales et les technologies, l'envie d'apprendre et celle de travailler pour réussir.
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6. Il y a beaucoup de physique en première année. Pourquoi autant pour se spécialiser en biologie médicale ?
Réponse : l'objectif d'une première année est de donner un socle de connaissances scientifiques. Les notions de physique sont nécessaires aux cours de deuxième année aussi bien pour comprendre et appliquer les processus biologiques que chimiques. Les cours théoriques sont accompagnés par des exercices dirigés et des travaux pratiques en petits groupes, encadrés par plusieurs enseignants et permettent d'illustrer les concepts théoriques donnés.
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7. Je n’aime pas les maths et je vois qu’en première année, il y en a presque autant que de la biologie !
Réponse : la mathématique est un outil. On ne peut étudier un processus biologique sans y faire appel.
Ici, les mathématiques sont enseignées en vue de leur utilisation et des exercices dirigés, sous la guidance de plusieurs enseignants, permettent d'illustrer les notions théoriques vues.
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8. Est-ce que cette formation donne accès à des débouchés professionnels ?
Réponse : les « débouchés » pour les biologistes médicaux sont abondants et variés. On pourrait actuellement diplômer deux fois plus d'étudiants, chaque année, sans encore couvrir les besoins du monde professionnel.
A ce sujet, à l'IPL, il existe un service « job » qui aide les jeunes diplômés à trouver leur premier emploi. Les offres d'emploi qui arrivent à l'Institut sont transmises par voie électronique aux diplômés qui en font la demande.
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9. Les semaines ressemblent-elle à celles que j’ai connues en humanité ?
Réponse : Une semaine comprend 32 heures d'activités réparties entre 8 heures et 19 heures. Les cours se donnent en auditoire (150 étudiant(e)s) mais les séances d'exercices et les laboratoires sont suivis par groupes restreints (20 étudiant(e)s). Les activités d'encadrement personnalisé et de remédiation sont suivies sur base volontaire.
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10. Je n’ai pas fait d’anglais en secondaire. Est-ce grave, vu qu’il y a des cours dans cette discipline en 2ème et 3ème année ?
Réponse : non, ce n'est pas grave.
Ces cours d'anglais ont pour objectif en 2
ème année de pouvoir lire un texte scientifique en anglais et en 3
ème année d'être capable de suivre un exposé scientifique en anglais.
L'apprentissage est donc dirigé vers ces objectifs précis et est nécessaire à tout scientifique compte tenu de la place de l'anglais dans la communication scientifique.
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11. Ce métier est-il celui d’un « presse bouton » ? Y a-t-il une satisfaction intellectuelle, une responsabilité, une certaine autonomie ?
Réponse : la biologie médicale a évolué particulièrement ces dernières années. La plupart des tâches manuelles et répétitives ont été automatisées.
C'est ainsi que le métier a changé. On demande au professionnel un travail plus « intelligent ». Le pré-analytique et le post-analytique occupent à présent la première place, ce qui veut dire que c'est le technologue qui est responsable des résultats qu'il obtient et que c'est à lui de gérer les éventuels problèmes qui se posent, de proposer ou de trouver une solution. C'est pourquoi la formation qu'il reçoit à l'IPL est aussi exigeante.
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12. Et si je veux continuer des études après le baccalauréat ?
Réponse : c'est tout à fait possible. Il existe plusieurs « passerelles » vers des études de 2
ème cycle universitaire telles que les masters en sciences biomédicales, en sciences chimiques, biochimiques, biologiques, de la santé publique ou bio-ingénieur. L'accès à ces masters est conditionné par la réussite d'une année préparatoire.
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13. J’ai raté ma première candidature à l’université. Je m’orienterais vers un baccalauréat. Est-ce plus facile ?
Réponse : plus facile, cela dépend ce qu'on entend par plus facile...
La formation théorique est sérieuse mais la façon de l'enseigner est plus individuelle ; le « staff » professoral est très disponible et peut être consulté très facilement. Ce sont les mêmes professeurs qui donnent les notions théoriques et qui sont présents aux exercices et travaux pratiques. De la sorte, l'étudiant est plus encadré et sa démarche d'apprentissage facilitée ! De plus, l'importance donnée à la maîtrise pratique est plus grande qu'à l'université. Si vous y êtes à l'aise, cela vous paraîtra plus facile.
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14. J’ai réussi une première candidature en sciences et je pense passer en baccalauréat en biologie médicale. Est-ce possible en valorisant cette année ?
Réponse : bien sûr, l'accès en 2
ème année est possible.
Il existera peut-être des examens complémentaires à présenter. Cela dépend du parcours préalable de l'étudiant. Un professeur à l'IPL analysera l'ensemble des acquis afin de renseigner l'étudiant sur les matières qu'il aura à ajouter au programme de la 2
ème année.
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15. Je suis attiré par le travail de laboratoire, mais comment cela se passe-t-il avec les autres et les supérieurs ?
Réponse : le but poursuivi par la formation en biologie médicale est de rendre le futur professionnel apte à exercer un travail de laboratoire certes, mais aussi en équipe. En effet et heureusement, dans ce métier, c'est toute une équipe qui travaille dans un même but et chacun y trouve sa place quel que soit l'échelon hiérarchique où il se trouve. C'est d'ailleurs là une richesse et une qualité indispensable à la réalisation de cette profession. Dans la plupart des offres d'emploi, il est stipulé que le candidat doit avoir l'esprit d'équipe.
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16. Je voudrais faire de la recherche médicale sans faire la médecine. Quelles sont les études que je dois entreprendre ?
Réponse : pour cela, il faut faire des études axées sur les sciences biomédicales. Soit vous entamez un baccalauréat à l'IPL qui vous donne un savoir théorique et pratique adapté aux technologies de pointe utilisées en recherche, soit vous optez pour une maîtrise en sciences biomédicales qui est davantage axée sur l'acquisition d'une compétence théorique étendue.
Après le baccalauréat, il est toujours possible d'entreprendre une maîtrise en sciences biomédicales, mais il faudra la faire précéder d'une année préparatoire.
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17. Pourquoi l’IPL ?
Réponse : la formation est de qualité et reconnue par le milieu professionnel. Ceci est dû au lien étroit qui existe entre l'IPL et l'Université, tant pour la formation théorique (des enseignants venant de l'université ou du monde professionnel, collaborent à la formation théorique) que pratique (les stages se font dans les laboratoires d'institutions universitaires ou pharmaceutiques) mais aussi sur le plan de l'équipement (qui est adapté en permanence à l'évolution des technologies).
De plus, la situation de l'IPL sur un site universitaire permet à ses étudiants de nombreux échanges et la participation à toutes les activités organisées par ou pour les étudiants des différentes institutions.
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18. Je n’habite pas Bruxelles. Que puis-je faire ?
Réponse : soit vous habitez dans la périphérie et l'accès à l'IPL est aisé puisqu'il y a sur le site une station de métro reliée à la gare centrale ou à Schuman.
Soit vous habitez en province et vous désirez avoir un logement à proximité du lieu de vos études pendant la semaine. Dans ce cas, il existe une liste de logements (studios, chambres, chambres chez l'habitant) que vous pouvez obtenir sur simple demande au secrétariat de l'IPL.
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